
Les neuf dernières mesures du premier ballet, intitulées « Le fils de la cloche auquel Circé sort de son jardin » (son de la cloche à laquelle Circe quitte son jardin), contiennent un air qui forme la base d'un arrangement du XIXe siècle par Henry Ghys, que celui-ci attribue par erreur à l'air « Amaryllis » composé par Louis XIII. Au Japon, cet arrangement a reçu des paroles japonaises et a été introduit sous le nom d'« Amaryllis » dans la série Minna no Uta de NHK en 1968. Depuis, la chanson est connue comme une chanson folk française et sa mélodie peut être entendue aujourd'hui comme un chant signalant l'heure des systèmes d'AP de certaines écoles et municipalités rurales.